Ni chaud, ni froid

massimo portrait 4Des chutes de neige abondantes, une bise soutenue ou de fortes pluies… la saison hivernale est, par définition, rigou- reuse, et toutes les activités en plein air s’en trouvent impactées.

L’Ordonnance sur la prévention des accidents et des maladies professionnelles (OPA) souligne le devoir de l’employeur face au travail au froid dans le cadre de ses obligations générales. L’employeur est tenu «d’identifier les dangers présents dans son entreprise pour la sécurité et la santé des travailleurs et de prendre les mesures de protection et les dispositions nécessaires selon les règles de la technique reconnues» (art. 3 à 10 OPA et art. 3 à 9 OLT3). Les documents émis par le Département fédéral de l’économie, de la formation et de la recherche (DEFR) rappellent par exemple que la définition de «travail au froid» s’applique déjà à partir d’une température de +15 °C, condition fréquente à toute saison dans les secteurs de l’élaboration, de l’entreposage voire même dans la vente de denrées alimentaires. Le DEFR précise également que «pour les travaux exécutés en plein air, il n’y a pas de limite inférieure. Certaines branches (par exemple l’exploitation forestière) imposent de travailler même dans des conditions extrêmes (par exemple -20 °C, vent glacial, haute altitude, mauvais temps, etc.)». Cinq classes de froid sont reconnues (de «+15 °C» à «inférieure à -40 °C») et des durées maximales d’exposition accompagnées de durées minimales de réchauffement sont indiquées. Les mesures de protection, techniques, organisationnelles ou personnelles sont aussi portées à l’attention des employeurs.

Le secteur de la construction est bien sûr confronté à la question. Dans le gros œuvre ou les travaux routiers, l’activité est fortement réduite, voire inexistante, durant les périodes les plus froides. Les risques et les dangers sont bien connus et les collaborateurs équipés. La Charte de la sécurité, signée par tous les partenaires sociaux, qui stipule notamment le droit et le devoir de chacun de dire stop en cas de danger, constitue un cadre raisonnable et accepté.

Il ne semble donc pas nécessaire d’introduire une réglementation supplémentaire, stricte et arbitraire, visant à fermer d’office tous les chantiers sur la base d’une mesure «du froid ressenti» ou de la «quantité de pluie» telle que l’ont réclamée certains. En effet, même si les températures extérieures sont très basses, nombre de travaux sont réalisés à l’intérieur ou à l’abri, dans des zones chauffées ou protégées. Des équipements à disposition des collaborateurs sont également prévus pour les conditions les plus rudes.

Les opérations menées par Unia début février sont certes légitimes et si un entrepreneur ne répond pas à ses devoirs il doit être rappelé à l’ordre. La manière ressemble pourtant plus à une opération médiatique. De la création d’une « section d’analyse des risques» aux revendications liées aux pertes de salaire en cas d’intempéries ou aux négociations salariales, le syndicat semble s’évertuer à rompre le partenariat social et à faire basculer systématiquement le dialogue du côté de la confrontation.

L’un des protagonistes est par trop souvent absent des débats. Les impératifs imposés par le maître d’ouvrage doivent être vraiment extrêmes pour qu’un entrepreneur aille couler du béton par -5 °C! Travail au noir, responsabilité solidaire ou intempéries, les maîtres d’ouvrage exercent souvent une forte pression. Les conséquences induites ne leur font, apparemment, ni chaud ni froid!

Wacker Neuson go to USA!

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Wacker Neuson vient d’annoncer le transfert courant 2015 de sa production de chargeurs compacts de l’Autriche vers les Etats-Unis. Pendant cette période transitoire, un stock d’engins sera constitué pour assurer la livraison de machines sur le plan européen. Le constructeur profite de ce changement stratégique de production pour développer une nouvelle offre en phase avec la demande américaine. Désormais entièrement conçue et produite sur le sol américain, la gamme des chargeurs compacts de Wacker Neuson se voit compléter de quatre nouveaux modèles: le SW24, un modèle sur roues à levage radial de 1000 kg de capacité de charge, le SW28, un modèle sur roues à levage vertical de 1200 kg de capacité de charge, le ST35, un modèle à chenilles de 1150 kg de capacité de charge et levage radial, et le ST45, un modèle de 1400 kg de capacité de charge en levage vertical.

Maroc, le soleil, le vent

Avec la construction de mega-complexes photovoltaïques et d’importants parcs éolien, le Maroc affiche son ambition énergétique et mise avec force sur le renouvelable.

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Le Maroc s’est fixé pour objectif de couvrir plus de 40% de ses besoins énergétiques grâce aux énergies renouvelables d’ici à 2020. Ce pays d’Afrique du Nord espère en effet combler l’absence d’hydrocarbures dans ses sols en misant sur les segments de l’éolien et du photovoltaïque. 1,7 milliard d’euros viennent d’être débloqués pour construire la seconde phase du méga-complexe de centrales solaires «Noor 2» et «Noor 3» à Ouarzazate, dans le sud du Maroc.

Parmi les investisseurs du projet, on trouve la banque publique allemande KFW, la Banque mondiale, la Banque africaine de développement mais également la Banque européenne d’investissement, l’Agence française de développement et l’Union européenne. Le but, à terme, est de produire 500 MW grâce à l’ensemble des centrales photovoltaïques de Ouarzazate. La phase «Noor 1» est toujours en construction et devrait être livrée en octobre 2015. Au final, le pays maghrébin ambitionne que sa production d’énergie solaire atteigne les 2000 MW à l’horizon 2020.

L’éolien n’est pas non plus en reste, puisque le plus vaste parc du continent africain a été récemment mis en service à Tarfaya, dans le sud-ouest du royaume. La totalité de ces projets énergétiques se chiffre à 10,6 milliards d’euros, ce qui pèse pour 60% des investissements énergétiques du Maroc prévus jusqu’en 2020.

Canal du Nicaragua: on creuse!

INFRASTRUCTURES                                                                                                      Le chantier du canal du Nicaragua a été lancé. L’objectif de ce corridor interocéanique reliant le Pacifique à l’Atlantique est de faciliter les échanges commerciaux de la région. Mais les controverses sont d’ores et déjà au rendez-vous, s’agissant notamment de l’impact environnemental et de la rentabilité du chantier.CHR 1 news nicaragua

Le célèbre canal de Panamá, aujourd’hui centenaire mais également saturé, risque d’avoir un concurrent de taille avec le canal du Nicaragua. Ce dernier a vu son chantier inau- guré le 22 décembre par des personnalités nicaraguayennes et chinoises, l’infrastructure étant financée par un milliardaire de l’Empire du Milieu, l’entrepreneur Wang Jing. D’ici à 2020, le futur passage maritime devra permettre aux porte-conteneurs de se rendre de l’embouchure du fleuve Brito (côte ouest) jusqu’à Punta Gorda, une ville du littoral est donnant sur les Caraïbes. Le canal du Nicaragua franchira l’isthme sur presque 280 kilomètres – ce qui représente trois fois la longueur du canal de Panamá – et sa largeur oscillera de 230 à 530 mètres. Des super-tankers de 250 000 tonnes et mesurant jusqu’à 450 mètres de long pourront l’emprunter. La démesure du projet va cependant plus loin: le magnat Wang Jing, à qui le chantier a été confié sans aucun appel d’offres, envisage de construire en parallèle deux ports en eau profonde, une voie ferroviaire, un oléoduc, un aéroport et plusieurs zones franches. Des travaux colossaux qui sont estimés à 29,5 milliards d’euros.

Les acteurs du dossier estiment que le chantier devrait durer cinq ans. Mais le canal du Nicaragua suscite déjà la polémique: les revenus que la concession d’une telle infrastructure pourront rapporter à son pays hôte sont pour l’heure inconnus. Les dégâts environnementaux risquent aussi d’être conséquents au niveau de la ressource en eau et de la faune locale. Enfin, environ 30 000 personnes devront être déplacées car se trouvant sur le tracé du futur corridor.

Succès Swiss Made!

BAUMAG 2015                                                                                                               Du 22 au 25 janvier, les professionnels de la construction se sont retrouvés à Lucerne pour la 17ème édition de la Baumag. Plus de 16’000 visiteurs, des nouveautés mondiales et des contacts de haute qualité pour un succès Swiss Made !    

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Avec plus de 16’600 visiteurs, la dernière édition de la Baumag a été parmi les plus fréquentées depuis 1984, année de création de la foire. Quatre jours durant, le centre de foire de Lucerne a été la capitale suisse du secteur machines et équipements de construction.

x1000ZT_Baumag_2015-0493Sur les stands de 200 exposants, nombreuses étaient les premières mondiales ou nationales. L’audience internationale souligne la grande qualité de la foire. Les trois professionnels qualifiés pour les championnats suisses « SwissSkills » ont impressionné par leur maîtrise. Le concours de mini pelles a également attiré les foules. Alors que le nouveau secteur béton a été très apprécié.

La satisfaction des exposants était réelle avant même la fin du salon. Beaucoup de contacts fructueux ont été réalisé et de nombreuses commandes enregistrées. La prochaine édition aura lieu du 2 au 5 février 2017.

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Aujourd’hui, c’est le bois!

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Le bois sera de nouveau présent sous toutes ses formes lors de la 11e édition de Salon Bois, qui aura lieu les 6-7-8 février 2015 à Espace Gruyère, Bulle. Les professionnels de la filière présenteront leurs activités dans le domaine de la construction, de la transformation, de la rénovation et de l’énergie.

Plateforme d’échanges et de rencontres entre les professionnels et le grand public intéressé par le bois dans la construction, l’habitat et l’énergie, cette manifestation avait accueilli en 2013 près de 9000 visiteurs, venus de toute la Suisse et de la France voisine. Salon Bois attend en 2015 plus de 100 exposants sur les 4600 m2 des Halles 030, 040 et 050 d’Espace Gruyère.

«plus de 100 exposants»

Les exposants annoncés se réjouissent de l’intérêt d’un public toujours plus avisé, comptant une majorité de propriétaires ou de futurs maîtres d’ouvrage, ainsi qu’un très grand nombre de professionnels du secteur de l’immobilier et de la construction, ou plus particulièrement de la filière bois.

Cette manifestation, autour de laquelle gravitent à chaque édition des rencontres professionnelles et des conférences grand public, représente une plateforme d’intérêt pour toute personne désirant construire, agrandir, rénover ou aménager son habitat. On peut citer: l’Association romande des cadres ébénistes menuisiers (CEM) qui a annoncé l’organisation de son 9 Séminaire ébénisterie-menuiserie pour le vendredi 6 février 2015, et, avec le concours de Lignum Fribourg et du Cedotec, un séminaire est organisé le vendredi 6 février, sur le thème «Bâtiments et monuments historiques: le bois dans tous ses états». Enfin, MINERGIE Agence Suisse romande présentera un cycle de conférences pour les professionnels, le vendredi 6 février encore, avec le concours de spécialistes, toujours avec le bois comme fil rouge.

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Histoire et industrie                Salon Bois a offert un espace à deux invités d’honneur pour cette 11e édition, les associations Patrimoine suisse Gruyère- Veveyse et IBSR – Industrie du bois Suisse romande.

La première se consacre, dans les districts fribourgeois de la Gruyère et de la Veveyse, aux buts de Patrimoine suisse. La présence de cette association à Salon Bois lui permettra de présenter les facettes exemplaires du patrimoine bâti de la région ainsi que des interventions mesurées et réussies dans la rénovation de bâtiments sous protection.

Forte de 55 membres, IBSR – Industrie du bois Suisse romande regroupe, quant à elle, les scieries de toute la Suisse romande et sa présence au Salon Bois 2015 sera l’occasion de présenter ce chaînon important de la filière bois.

La manifestation se présente désormais comme un rendez-vous incontournable tant pour les spécialistes que pour les amateurs du bois sous toutes ses formes. •

Informations:                                                                                                                Salon Bois                                                                                                                        Du 6 au 8 février                                                                                                        Espace Gruyère, Bulle                                                                                www.salonbois.ch

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La voie royale

Transformation – Hôtel Royal Savoy, LausaRoyal Savoy 1nne

Après plus de quatre ans de travaux, le prestigieux hôtel Royal Savoy s’apprête à rouvrir ses portes. Un investissement de 100 millions a permis de remettre à neuf le bâtiment historique et de construire une nouvelle aile forte de 95 chambres ainsi qu’un centre de conférences et un centre de bien-être. Les premiers clients sont attendus en juin prochain.

Inauguré en 1906, l’hôtel Royal Savoy fut longtemps le symbole du prestige lausannois. Grâce à sa magnificence architecturale et sa tradition hospitalière à l’instar des premiers palaces suisses, il attira l’aristocratie et les personnalités de renom. Ainsi, pendant de nombreuses années, la famille royale d’Espagne fit de cet hôtel sa villégiature d’exil alors que le roi de Thaïlande y passa sa prime jeunesse. D’autres noms illustres figurent dans le livre d’or, parmi eux: la reine Fabiola de Belgique (entre 1940 et 1943, 1997), le prince Victor Emmanuel de Savoie (1993), Carl Lewis, champion olym- pique américain sur 100 mètres et de saut en longueur (1987) ou encore la légende du football brésilien Pelé (1997). Dans un style Art nouveau et néobaroque, l’hôtel avait été magnifiquement agencé avec les matériaux les plus nobles et devint rapidement un élément essentiel du patrimoine historique lausannois.

Propriétaire du lieu qu’il a racheté en 2007, le groupe Katara Hospitality Ltd permet à l’hôtel Royal Savoy de renouer avec sa gloire d’antan et d’ouvrir un nouveau chapitre de l’histoire hôtelière lausannoise. En un premier temps, le bâtiment a été entièrement mis à nu afin d’évaluer au plus précis l’état de la structure. Une première phase de renforcements a été réalisée dans la foulée. Puis le projet est resté quelque peu en stand-by avant d’être entièrement revu et enrichi.

Le programme définitif comprend l’assainissement complet de l’ancien bâtiment avec la définition des nouvelles typologies (101 chambres et suites), la construction d’un nouveau bâtiment fort de 95 chambres ainsi que d’un bâtiment de liaison permettant la création d’un vaste centre de conférences et de banquets ainsi que d’un spa de 1500 m2. Le chantier est actuellement dans ses phases finales, l’ouverture officielle étant fixée au 1er juin prochain.

Royal Savoy 4Lourd héritage                                                      Le caractère historique des lieux donne à l’hôtel une aura particulière. La bâtisse possède une puissance et une élégance d’un autre temps. Le corps central en relief, les deux ailes symétriques, la grande arcade s’ouvrant sur le jardin, la tour et les tourelles, la salle de bal et le jardin d’hiver: tout concourt à l’évocation de la Belle Epoque. L’édifice est classé avec la note de 2 à l’inventaire des monuments historiques.

La maçonnerie d’origine est globalement saine et les dalles à nervures remplissent leur fonction. Elles opposent néanmoins quelque résistance au moment de supporter le nouveau programme. Les réseaux nécessaires au confort attendu d’un établissement hôtelier actuel dialoguent mal avec cette stucture irrégulière, les nervures tantôt longitudinales tantôt transversales n’en facilitant pas le traçage. Les équipements et les charges à reprendre sont également sans commune mesure avec les standards de 1906; à l’époque, par exemple, on ne compte que deux salles de bains par étage! Aujourd’hui, chaque pièce est dotée de tout le confort et la charge minimale admise est de 300 kg/ m2. Les renforcements ponctuels des planchers réalisés au moment de la première mise à nu s’avèrent aujourd’hui peu rationnels et requièrent un effort de planification supplémentaire, notamment en ce qui concerne le passage des gaines de ventilation et les impératifs de protection contre le feu.

Les exigences du réaménagement sont confrontées à l’hétérogénéité de la structure existante. Ainsi, dans l’aile ouest, la présence de la salle de bal du rez-de-chaussée et de quelques salons et salles de conférences au premier étage rompt la relative conti- nuité statique dessinée par les chambres des étages supérieurs. Afin d’assurer la reprise des charges des nouveaux aménagements, les planchers des étages sont suspendus à la charpente de toiture.

 « le lobby central qui jouit d’une hauteur sous plafond de près de huit mètres »

Le rez-de-chaussée offre de beaux volumes, spécialement dans le lobby central qui jouit d’une hauteur sous plafond de près de huit mètres. De part et d’autre trouvent place le restaurant principal et sa «show kitchen», le jardin d’hiver et le grand salon. Afin de desservir les étages, deux ascenseurs clients et trois ascenseurs de service sont installés. L’escalier principal retrouve toute son élégance.

Dans les six niveaux supérieurs sont aménagées 101 chambres dont 13 suites. La plus grande d’entre elles, la suite présidentielle, se trouve au quatrième étage. En plus d’un siècle d’existence, le bâtiment et le terrain ont subi passablement de mouvements. Les concepteurs relèvent jusqu’à 17 centimètres de dénivelé entre les deux extrémités de l’édifice et la largeur du couloir principal présente elle aussi nombre d’irrégularités. Le dessin articulé du nouveau faux plafond, l’alignement de la hauteur des portes, les nouveaux habillages des parois ainsi que l’éclairage indirect permettent de pallier subtilement ces imperfections sans recourir à une chape nivelante dont le poids s’avérerait rédhibitoire.

Historiquement dévolus au personnel, les volumes sous les combles acquièrent une nouvelle valeur et permettent d’aménager des chambres à grand cachet. En toiture, la nouvelle Sky Terrace pourra accueillir une soixantaine de convives et, avec sa vue spectaculaire à 360°, promet de devenir l’une des adresses les plus prisées de la ville.

Royal Savoy 12Nouvelle ère                                  Au cœur du parc, le nouveau bâtiment totalise 95 chambres. L’attique – réalisé en structure métallique – sera aménagé en un vaste penthouse de plus de 400 m2 unique en son genre à Lausanne. Dans les niveaux inférieurs trouve place un spa de 1500 m2. Il comprend une piscine intérieure et extérieure, un fitness, un espace «private spa», des salles de soins et une zone réservée aux dames. Les choix constructifs sont usuels et fonctionnels. Les formes fluides dialoguent avec la végétation séculaire. Les trois niveaux souterrains contiennent les nombreuses installations techniques liées aux équipements du spa et au confort des chambres. Un soin particulier est apporté à distancer les installations de ventilation de celles de traitement des eaux.

Entre les deux bâtiments, un volume bas assure la liaison et abrite une partie du spa
et le nouveau centre de conférences et de banquets. Avec une surface de près de 600 m2, libre de porteurs, et la possibilité de subdiviser les espaces en plusieurs salles ou d’y adjoindre les salons et salles de réunion du rez-de-chaussée et de l’étage, il promet de devenir un site de choix pour les manifestations d’affaires ou privées. C’est aussi dans ce nouveau volume que sont concentrées les installations techniques (monoblocs, boilers, etc.) du bâtiment principal. Le complexe est relié au réseau de chauffage à distance de la ville. Les ballons pour l’eau chaude installés sont quelque peu sur-dimensionnés afin de parer à une éventuelle panne sur le réseau. Une paroi clouée sous la façade principale du bâtiment existant a été nécessaire à la réalisation de la fouille.

Entre ancien et nouveaux bâtiments, l’ensemble ainsi créé totalise environ 21 000 m2 de surface brute de plancher. L’ouverture de l’hôtel est fixée au 1er juin prochain. Environ 300 emplois vont être créés. L’investissement total est de 100 millions.

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